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Massage ou modelage : quel mot employer quand on n'est pas kiné

Mis à jour le · 24 sources

Pour un massage de bien-être, « massage » est le mot juste : depuis la loi du 26 janvier 2016, la Cour de cassation juge que seul le massage à visée thérapeutique reste réservé aux masseurs-kinésithérapeutes. « Modelage » n'est pas un synonyme plus prudent : le code de l'artisanat en fait une activité esthétique réservée à une personne qualifiée (CAP, BEP ou titre équivalent dans le métier, ou trois ans d'expérience). Le risque est ailleurs : dans les titres comme « masseur » ou « massothérapeute », et dans toute promesse de soin.

Deux mots, parce qu'il y a deux textes

Deux mots désignent des gestes proches parce que deux codes en parlent. Le code de la santé publique encadre la masso-kinésithérapie : jusqu'à la loi du 26 janvier 2016, son article L4321-1 faisait référence au massage, et c'est en supprimant cette référence que la loi a, selon la Cour de cassation, « clairement redéfini le champ d'intervention exclusif des masseurs-kinésithérapeutes »[1]. Son article R4321-3, dans sa version de 2004 toujours en vigueur, définit encore le massage comme une manœuvre externe réalisée « dans un but thérapeutique ou non »[2].

Le code de l'artisanat, lui, appelle modelage « toute manœuvre superficielle externe réalisée sur la peau du visage et du corps humain dans un but exclusivement esthétique et de confort, à l'exclusion de toute finalité médicale et thérapeutique »[3]. Tant que le massage relevait du texte des kinésithérapeutes, parler de « modelage » permettait de décrire un geste de confort sans employer le mot de ce texte. Aucun texte lu pour ce guide ne donne cette raison en toutes lettres : elle se lit dans les deux définitions, l'une qui couvre aussi le geste sans but thérapeutique, l'autre qui exclut toute finalité thérapeutique.

Depuis 2016, cette raison a disparu pour le massage de bien-être, mais la règle du modelage est restée : l'ancien article 16 de la loi n° 96-603, repris dans le code de l'artisanat le 1er juillet 2023, réserve toujours cette activité à une personne qualifiée[3].

Ce que dit le droit (textes en vigueur le 15 octobre 2026)
QuestionMassage de bien-êtreModelage
Texte qui le définitAucun texte propre ; la Cour de cassation le place hors du monopole des kinésithérapeutes[1]Code de l'artisanat, article L121-1, 5°[3]
Qui peut l'exercerUne personne qui n'a pas le titre de masseur-kinésithérapeute, tant que le massage n'a pas de visée thérapeutique[1][4]Une personne qualifiée (CAP, BEP ou titre de niveau égal ou supérieur, dans le métier), ou justifiant de trois années d'expérience effective dans ce métier[5][6], ou une personne placée sous son contrôle effectif et permanent[3]
Code APE96.04Z « Entretien corporel »[7]96.02B « Soins de beauté »[8]

« Massage » : permis hors visée thérapeutique

Le 29 juin 2021, la chambre criminelle de la Cour de cassation a validé le raisonnement selon lequel, depuis la loi du 26 janvier 2016, « la compétence exclusive des masseurs-kinésithérapeutes est donc restreinte aux massages à but thérapeutique »[1]. L'arrêt (n° 20-83.292) est publié au Bulletin : c'est la décision de référence. Un second arrêt du même jour (n° 20-83.294), dont seul un extrait a été lu pour ce guide, part d'une plainte du Conseil national de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes « du chef notamment d'exercice illégal de la profession de masseur-kinésithérapeute »[9].

Le 17 septembre 2024, la Cour l'a redit dans un arrêt non publié au Bulletin : « le massage de relaxation ou de bien-être n'est pas une pratique définie par l'article R. 4321-1 du code de la santé publique »[10]. Cet arrêt porte sur des faits particuliers et ne tranche que la question de la kinésithérapie : il ne valide aucune promesse faite aux clients. Dès 2016, le ministère des Affaires sociales et de la Santé avait répondu à un député que le massage non thérapeutique « pourra être réalisé […] par un professionnel qui ne dispose pas du titre de masseur-kinésithérapeute »[4] ; une réponse ministérielle n'a pas force de loi.

La nuance : le décret n'a pas été réécrit

L'article R4321-3 du code de la santé publique définit toujours le massage comme « toute manoeuvre externe, réalisée sur les tissus, dans un but thérapeutique ou non »[2]. La Cour de cassation a jugé que la loi de 2016 suffisait à redéfinir le monopole, « sans qu'un décret d'application fût nécessaire »[1]. Le massage de bien-être repose donc sur cette jurisprudence, pas sur un texte qui l'autorise en toutes lettres. La Cour a relevé que la personne poursuivie n'avait jamais entretenu de « confusion » entre ses massages « et des actes thérapeutiques »[1] : c'est la ligne à tenir, dans la séance comme dans sa présentation.

Ce qui reste réservé est défini par la loi : la masso-kinésithérapie « comporte la promotion de la santé, la prévention, le diagnostic kinésithérapique et le traitement » des troubles du mouvement et des altérations des capacités fonctionnelles[11]. L'exercice illégal de la profession de masseur-kinésithérapeute est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 € d'amende, cinq ans et 75 000 € quand l'infraction passe par un service en ligne[12]. Prendre part habituellement à l'établissement d'un diagnostic ou au traitement de maladies « réelles ou supposées » relève de l'exercice illégal de la médecine[13].

« Modelage » : un mot de l'esthétique, réservé

L'article L121-1 du code de l'artisanat dresse la liste des activités qui « ne peuvent être exercées que par une personne qualifiée professionnellement ou sous le contrôle effectif et permanent de celle-ci ». Son 5° y range « les soins esthétiques à la personne autres que médicaux et paramédicaux et les modelages esthétiques de confort sans finalité médicale »[3].

La qualification exigée est un certificat d'aptitude professionnelle (CAP), un brevet d'études professionnelles (BEP), ou un diplôme ou titre de niveau égal ou supérieur homologué ou enregistré au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP), qui atteste « d'une qualification dans le métier ou dans la partie d'activité en cause »[5]. À défaut de diplôme, il faut justifier d'une expérience professionnelle de trois années effectives dans l'exercice de ce métier[6].

Pour une personne qui n'a ni ce diplôme ou titre dans le métier, ni ces trois années d'expérience, le mot n'est donc pas anodin. Écrire « modelage » sur une carte, une fiche ou un site présente la prestation comme l'activité que ce texte réserve : il faudrait alors la qualification ou les trois ans d'expérience, ou travailler sous le contrôle d'une personne qualifiée. « Modelage bien-être » n'y échappe pas : la liste des activités artisanales parle justement du « modelage esthétique de bien-être et de confort sans finalité médicale »[8]. « Massage esthétique » ou « soin du visage » rapprochent de la même façon la prestation des « soins esthétiques à la personne », réservés par le même article[3].

Ce qui n'est pas tranché

Un massage de bien-être est, lui aussi, un geste de confort. Aucun texte ni aucun arrêt trouvé pour ce guide ne dit s'il tombe sous l'article L121-1 quand il est présenté comme un massage, et une recherche dans la jurisprudence publiée sur Légifrance, le 15 octobre 2026, n'a donné aucun arrêt opposant le « modelage » à un massage. Ce qui est sûr : le mot « modelage » rattache sans ambiguïté l'activité à l'esthétique[8], et le mot « massage », hors visée thérapeutique, n'est plus réservé aux kinésithérapeutes[1].

Le mot se retrouve dans le code APE

Les deux mots ont chacun leur place dans la nomenclature de l'Insee. La sous-classe 96.04Z « Entretien corporel » cite « les instituts de massage » et exclut « les massages et traitements médicaux »[7]. La sous-classe 96.02B « Soins de beauté » comprend les « massages faciaux à vocation esthétique »[14], et c'est elle que la liste des activités artisanales associe au modelage ; l'entretien corporel (96.04) n'y figure pas[8].

Cette nomenclature change le 1er janvier 2027 : à cette date, « la NAF 2025 sera la nouvelle nomenclature de référence pour l'attribution des codes APE »[15]. La sous-classe 96.04Z deviendra 96.23Y « Activités de spa, de sauna et de bain de vapeur »[16], qui comprend « les activités des salons de massage pour les massages non médicaux »[17]. Le massage thaïlandais, le shiatsu, le watsu et le qigong tuina passent en 86.99Y, « Autres activités pour la santé humaine n.c.a. »[17].

Le code APE n'a pas de valeur juridique : l'Insee l'attribue « à des fins statistiques, sans créer de droits ou d'obligations », et il ne fournit « qu'une présomption d'activité »[18]. Mais un code de soins de beauté pour du massage, ou un code de santé pour du bien-être, peut entretenir la confusion que la présentation cherche à éviter.

Masseur, massothérapeute, thérapeute : les mots du titre

Le mot qui vous désigne obéit à d'autres règles que celui qui décrit la séance. Le code de la santé publique punit « l'usage sans droit de la qualité de masseur-kinésithérapeute, de gymnaste médical, de masseur » comme le délit d'usurpation de titre[19]. Les arrêts de 2021 et de 2024 jugent l'exercice illégal, pas l'usage de ce titre, et aucune décision sur un « masseur » de bien-être n'a été trouvée : la portée du mot pour le bien-être n'est pas tranchée.

Les mots du titre et de la présentation (relevé du 15 octobre 2026)
MotStatutCe que dit la sourceConseil
« Masseur-kinésithérapeute », « kiné »Titre protégéL'usage sans droit est puni comme une usurpation de titre[19]Jamais sans le diplôme d'État.
« Masseur »Qualité citée par la loi ; portée non tranchée pour le bien-êtreVisé par le même article que le masseur-kinésithérapeute[19] ; aucune décision trouvée sur un usage de bien-êtreÀ éviter comme titre ; « massage » reste libre pour décrire la séance.
« Massothérapeute »Non défini par le code de la santé publiqueAbsent du code de la santé publique (recherche sur Légifrance le 15 octobre 2026) ; la NAF 2025 range « les activités des massothérapeutes médicaux » avec la kinésithérapie, en 86.95Y[17]À éviter : le suffixe annonce un soin.
« Thérapeute », « massage thérapeutique »Désigne ce qui reste réservéLa compétence exclusive des kinésithérapeutes est « restreinte aux massages à but thérapeutique »[1]À éviter : c'est annoncer précisément le massage réservé.
« Soin », « soigner »Mot à double sensLes « soins esthétiques » sont réservés à une personne qualifiée[3] ; le traitement de maladies relève de la médecine[13]Préférer « séance » ou « massage ».
« Diagnostic », « bilan », « rééducation »Vocabulaire de la santéLe diagnostic kinésithérapique appartient au monopole[11] ; la masso-kinésithérapie agit « notamment à des fins de rééducation »[20]Dire plutôt « un échange en début de séance sur vos envies et vos zones de tension ».
« Praticien en massage de bien-être »LibreAucun des articles cités ici ne le vise ; « Praticien en massages bien-être » est aussi l'intitulé d'une certification enregistrée au RNCP (fiche 38447, active jusqu'au 21 décembre 2026)[21]Le choix le plus sûr. N'écrivez « certification RNCP » que si vous l'avez obtenue : afficher un certificat sans l'autorisation nécessaire est une pratique réputée trompeuse[22].

Décrire une séance sans promesse de soin

Le bon mot ne suffit pas si la phrase promet un soin. Le code de la consommation range parmi les pratiques commerciales réputées trompeuses le fait « d'affirmer faussement qu'un produit ou une prestation de services est de nature à guérir des maladies, des dysfonctionnements ou des malformations »[22]. Il vise aussi les présentations qui induisent en erreur sur « les résultats attendus » d'un service, ou sur « les qualités, les aptitudes » du professionnel[23]. Ces pratiques sont punies de deux ans d'emprisonnement et de 300 000 € d'amende, cinq ans et 750 000 € quand elles passent par un service en ligne[24].

Formulations à revoir, et une façon de dire la même séance
À éviterPlutôtPourquoi
« Massage thérapeutique »« Massage de bien-être », « massage de relaxation »Le but thérapeutique est ce qui reste réservé[1]
« Je soigne le mal de dos »« Une séance pour relâcher le dos quand il est tendu »La phrase promet un soin ; affirmer faussement qu'une prestation guérit est une pratique réputée trompeuse[22]
« Soulage la sciatique »« Pour relâcher le bas du dos après une longue journée de travail »Nommer une affection, c'est annoncer un résultat sur elle[23]
« Bilan », « diagnostic de vos tensions »« Un échange en début de séance sur vos envies et vos zones de tension »Le diagnostic relève de la médecine ou de la kinésithérapie[13][11]
« Séance détox »« Une sensation de légèreté »Le mot annonce un résultat sur le corps : les « résultats attendus » d'un service ne doivent pas induire en erreur[23]

Gardez les mots qui décrivent ce que la personne ressent : « détente », « relâcher les tensions », « soulager les tensions », « un moment pour souffler », « une sensation de chaleur et de légèreté ». Ils ne promettent pas d'agir sur une douleur, une maladie ou un symptôme, et peuvent dire pour quels moments la séance est faite : « quand les épaules tirent ».

Pour relire une présentation phrase par phrase, le vérificateur de texte repère les promesses de soin et des mots de titre à éviter, dont « massothérapeute » et « modelage », avec un conseil pour chacun. Gratuit, sans compte, et le texte reste sur votre appareil.

En pratique : quel mot, selon votre situation

  • Sans la qualification du modelage (CAP, BEP ou titre équivalent dans le métier, ou trois années d'expérience) : « massage de bien-être », « praticien en massage de bien-être », ou le nom de votre pratique (californien, shiatsu, massage suédois…), sans « modelage »[3].
  • Avec cette qualification : « massage » et « modelage » sont tous deux possibles ; le modelage relève des soins de beauté, une activité artisanale[8].
  • Dans tous les cas : ni « masseur-kinésithérapeute », ni « massage thérapeutique », ni promesse de guérir ou de traiter[22].
  • En déclarant votre activité : décrivez-la avec le même mot que sur vos supports, en sachant que les codes APE changent de nomenclature le 1er janvier 2027[15].

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre un massage et un modelage ?

Le code de l'artisanat définit le modelage comme une manœuvre superficielle sur la peau, dans un but exclusivement esthétique et de confort : une activité réservée à une personne qualifiée (CAP, BEP ou titre équivalent dans le métier, ou trois ans d'expérience). Le massage de bien-être n'a pas de définition propre ; sans visée thérapeutique, la Cour de cassation juge qu'il n'est plus réservé aux masseurs-kinésithérapeutes. Les gestes se ressemblent, les règles diffèrent.

« Modelage bien-être » est-il plus prudent que « massage » ?

Non. La liste des activités artisanales parle justement du « modelage esthétique de bien-être et de confort », rangé dans les soins de beauté (96.02B). Sans CAP, BEP ou titre équivalent dans le métier, ni trois ans d'expérience, ce mot rattache votre prestation à une activité réservée. « Massage de bien-être » décrit la même séance, tant qu'elle ne promet aucun soin.

Un esthéticien peut-il employer le mot « massage » ?

Oui. Hors visée thérapeutique, le massage n'est plus réservé aux masseurs-kinésithérapeutes : la Cour de cassation l'a jugé en 2021 et redit en 2024. Une personne qualifiée en esthétique peut donc parler de massage comme de modelage, avec la même limite que tout le monde : ni « massage thérapeutique », ni rééducation, ni promesse de guérir.

Peut-on se dire masseur sans être kinésithérapeute ?

Prudence. Le code de la santé publique punit l'usage sans droit de la qualité de masseur-kinésithérapeute, et aussi de « masseur », comme une usurpation de titre. Les arrêts de 2021 et 2024 portent sur l'exercice illégal, pas sur ce mot : la question n'est pas tranchée. « Praticien en massage de bien-être » dit la même chose sans ce risque.

Peut-on se présenter comme massothérapeute en France ?

Le mot n'est défini par aucun article du code de la santé publique, et la nouvelle nomenclature d'activités de l'Insee range les « massothérapeutes médicaux » avec la kinésithérapie. Le suffixe « thérapeute » annonce un soin que le massage de bien-être ne promet pas. Écrivez plutôt « praticien en massage de bien-être », ou le nom de votre pratique.

Quel est le synonyme de massage bien-être ?

Il n'en existe pas d'officiel. En 2024, la Cour de cassation parle de « massage de relaxation ou de bien-être » : ces formules, et « massage de détente », décrivent la même séance sans promesse de soin. « Modelage » n'est pas un synonyme neutre : c'est le mot d'une activité esthétique réservée. « Massage thérapeutique » non plus : il désigne ce qui reste aux kinésithérapeutes.

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Sources

  1. [1] Cour de cassation, chambre criminelle, arrêt n° 20-83.292 (publié au Bulletin), Légifrance, 29 juin 2021.
  2. [2] Code de la santé publique, article R4321-3, Légifrance, version du 8 août 2004, en vigueur.
  3. [3] Code de l'artisanat, article L121-1, Légifrance, en vigueur depuis le 1er juillet 2023.
  4. [4] Question écrite n° 98639 et réponse du ministère des Affaires sociales et de la Santé, Assemblée nationale, réponse publiée au Journal officiel le 1er novembre 2016.
  5. [5] Code de l'artisanat, article R121-1, Légifrance, en vigueur depuis le 1er juillet 2023.
  6. [6] Code de l'artisanat, article R121-3, Légifrance, en vigueur depuis le 1er juillet 2023.
  7. [7] Nomenclature d'activités française (NAF rév. 2), sous-classe 96.04Z « Entretien corporel », Insee, mise à jour le 19 décembre 2025.
  8. [8] Code de l'artisanat, article R111-1 (liste des activités du secteur des métiers et de l'artisanat), Légifrance, version en vigueur du 1er juillet 2023 au 1er janvier 2027.
  9. [9] Cour de cassation, chambre criminelle, arrêt n° 20-83.294, Légifrance, 29 juin 2021.
  10. [10] Cour de cassation, chambre criminelle, arrêt n° 23-84.023, Légifrance, 17 septembre 2024.
  11. [11] Code de la santé publique, article L4321-1, Légifrance, version en vigueur depuis le 29 juillet 2026.
  12. [12] Code de la santé publique, article L4323-4, Légifrance, version en vigueur depuis le 12 mai 2024.
  13. [13] Code de la santé publique, article L4161-1, Légifrance, version en vigueur depuis le 29 juillet 2026.
  14. [14] Nomenclature d'activités française (NAF rév. 2), sous-classe 96.02B « Soins de beauté », Insee, mise à jour le 19 décembre 2025.
  15. [15] Vers une nouvelle nomenclature : la NAF 2025, Insee, mise à jour le 12 février 2026.
  16. [16] Table de correspondances NAF rév. 2 vers NAF 2025, Insee, janvier 2026.
  17. [17] NAF 2025, notes explicatives, Insee, édition 2025.
  18. [18] Demander la modification du code APE, Insee, mise à jour le 11 décembre 2023.
  19. [19] Code de la santé publique, article L4323-5, Légifrance, version en vigueur depuis le 14 mai 2009.
  20. [20] Code de la santé publique, article R4321-1, Légifrance, version du 8 août 2004, en vigueur.
  21. [21] Fiche RNCP38447, « Praticien en massages bien-être », France compétences, enregistrement actif jusqu'au 21 décembre 2026.
  22. [22] Code de la consommation, article L121-4, Légifrance, version en vigueur depuis le 28 mai 2022.
  23. [23] Code de la consommation, article L121-2, Légifrance, version en vigueur depuis le 28 mai 2022.
  24. [24] Code de la consommation, article L132-2, Légifrance, version en vigueur depuis le 12 mai 2024.

Sources consultées et vérifiées le 15 octobre 2026. Une erreur, une source plus récente ? Écrivez à sylvain@pausila.fr. Ce guide informe ; il ne remplace ni un conseil juridique, ni un avis médical.