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Demandes et messages à caractère sexuel : se protéger quand on est praticien de massage

Mis à jour le · 41 sources

Une demande ou un message à caractère sexuel n'a pas à être toléré : vous pouvez refuser sans vous justifier, interrompre la séance ou l'arrêter. Selon sa forme, le fait peut constituer un harcèlement sexuel, un outrage sexiste et sexuel ou des messages malveillants réitérés. Gardez les preuves, signalez ou portez plainte, mais ne publiez ni le nom ni le numéro de la personne.

Ce que l'on sait, et ce que l'on ne sait pas

En France, aucune enquête publique ne mesure aujourd'hui la fréquence des demandes ou des messages à caractère sexuel reçus par les praticiens de massage bien-être. Les seules sources françaises trouvées sont des témoignages : trois personnes exerçant le massage à Strasbourg, interrogées par le média Pokaa, qui précise lui-même que ces récits « ne mesurent pas statistiquement le phénomène »[1], et une prise de position de la Fédération française de massages bien-être (FFMBE)[2].

Les seules mesures publiées viennent du Canada. En 2022, une enquête nationale de l'Université du Nouveau-Brunswick, parrainée par la Canadian Massage Therapist Alliance, auprès de 538 massothérapeutes membres d'associations professionnelles, rapporte que 80,3 % ont déjà subi un harcèlement sexuel de la part d'un client, et que 66,5 % ont déjà reçu un appel téléphonique à caractère sexuel[3]. Dans la même enquête, 95 % des répondants n'avaient pas informé la police[3].

En Ontario, une enquête de l'association des massothérapeutes inscrits (RMTAO), menée en septembre 2025 auprès de 2 495 massothérapeutes et étudiants, rapporte que 73 % ont subi un harcèlement sexuel pendant leur formation ou leur pratique, et que 69 % n'ont jamais reçu de formation pour y faire face[4].

Ces chiffres ne se transposent pas à la France : ils portent sur une profession réglementée au Canada, ce que le massage bien-être n'est pas ici (voir le guide diplôme et réglementation), et sur des échantillons volontaires, auxquels les personnes concernées répondent plus volontiers. Ils donnent un ordre de grandeur à l'étranger, pas une mesure française.

En France, les chiffres disponibles portent sur toute la population. L'enquête de victimation du ministère de l'Intérieur (édition 2023, environ 200 000 répondants) estime à environ 1,3 million le nombre de personnes de 18 ans et plus victimes en 2022 de violences sexuelles non physiques, c'est-à-dire de harcèlement sexuel ou d'exhibition sexuelle, hors envoi d'images ; 2 % d'entre elles ont porté plainte[5]. Au travail, tous métiers confondus, une enquête Ifop de janvier 2014 pour le Défenseur des droits désignait un client comme l'auteur dans 13 % des situations de harcèlement sexuel rapportées[6].

Dans d'autres milieux professionnels, des personnes ont pris la parole publiquement : dans le théâtre en octobre 2021 (#MeTooThéâtre)[7], dans les médias en novembre 2021 (#MeTooMédias)[8], à l'hôpital en avril 2024 (#MeTooHôpital)[9]. Rien de tel n'a été trouvé pour le massage, le spa ou l'esthétique, où rien ne mesure encore le phénomène.

La responsabilité n'est pas la vôtre

Les auteurs de l'enquête canadienne de 2022 le rappellent : c'est au client de ne pas commettre de violence sexuelle, pas au praticien d'éviter d'en subir[3].

Reconnaître une demande ou un comportement à caractère sexuel

Les situations vont du message ambigu au geste pendant la séance. Au Canada, dans l'enquête de 2022, le harcèlement verbal était le plus cité (72,9 % des répondants), et 77,2 % des faits rapportés avaient eu lieu pendant la séance[3].

  • Avant la séance, par message : questions insistantes sur la tenue, sur ce qui est « compris », sur le physique du praticien, demande de photo.
  • Au téléphone : la demande explicite de ce que certains appellent une « finition ». Des praticiens la reçoivent régulièrement, rapporte la FFMBE, qui relie ces appels à la confusion entretenue par de faux salons de massage[2].
  • Des appels ou des messages qui reviennent après un refus.
  • Pendant la séance : propos à connotation sexuelle, insistance pour retirer le drap ou pour masser une zone intime, gestes dirigés vers le praticien, exhibition.

Un message ambigu n'est pas encore une demande explicite. Une phrase qui rappelle le cadre lève le doute : « La séance est un massage bien-être, sans aucun caractère sexuel. » Si la personne insiste, la situation n'est plus ambiguë. En Ontario, le premier motif donné pour ne pas mettre fin à la relation avec un patient était justement un comportement jugé « ambigu »[4].

Une réaction physique involontaire de la personne massée n'est pas, à elle seule, une demande. Le praticien peut ajuster le drap, passer à une autre zone et, si besoin, dire une phrase neutre (« Je passe au dos. »), puis poursuivre. Ce qui change la situation, c'est une parole, un geste ou une insistance.

Poser le cadre avant la séance

Le cadre se pose par écrit, avant le premier rendez-vous : il laisse moins de place au malentendu et permet ensuite de refuser sans débat.

  • Décrivez chaque prestation sans ambiguïté : nom, durée, zones massées, tenue, usage du drap. Évitez les mots que d'autres annonces emploient dans un sens sexuel.
  • Écrivez vos règles et affichez-les là où l'on réserve : massage bien-être, aucun caractère sexuel, séance arrêtée en cas de comportement déplacé. Aux États-Unis, MASSAGE Magazine recommande d'afficher clairement ces règles[10]. À Strasbourg, une personne interrogée par Pokaa l'annonce par un message automatique : la séance s'arrête et reste due en cas de comportement déplacé[1] ; c'est un témoignage, pas une règle de droit.
  • Avant un premier rendez-vous, posez deux questions : ce que la personne attend de la séance, et comment elle vous a trouvé[10][11]. Une réponse floue appelle une précision écrite avant de confirmer.
  • Gardez un numéro professionnel distinct et vos comptes personnels en privé, conseille Susan Findlay, qui exerce le massage au Royaume-Uni (un avis individuel)[12].

Chez un client, le même avis recommande de prévenir une personne de confiance de l'adresse et de l'heure, de convenir d'un appel peu après l'arrivée, de garder son téléphone à portée de main et une sortie dégagée[12]. Au Canada, après un fait, des répondants de l'enquête de 2022 disent avoir posé de nouvelles règles et ne plus travailler seuls[3].

En France, le code de déontologie de la FFMBE interdit toute pratique à caractère sexuel, prévoit un entretien avant le massage et reconnaît au praticien le droit de refuser une prestation, notamment en cas de harcèlement, d'abus sexuel ou de violence du client[13]. C'est un code privé : il engage les praticiens qui s'y réfèrent, pas les clients.

Sur Pausila, les conditions générales d'utilisation interdisent « toute prestation ou sollicitation à connotation sexuelle » (article 6). Dans votre espace, vous pouvez bloquer un client : s'il essaie de réserver, il lit seulement que ce praticien n'accepte pas de réservation en ligne pour le moment, sans être prévenu du blocage.

Pendant la séance : interrompre, rappeler le cadre, arrêter

Vous pouvez interrompre une séance à tout moment. Aux États-Unis, MASSAGE Magazine publie un modèle d'intervention conçu par Daphne Chellos, dont voici les étapes principales[11] :

  • Arrêter le massage.
  • Décrire le comportement : « Vous venez de… ».
  • Clarifier l'intention : une maladresse peut se dire, une demande aussi.
  • Rappeler le cadre : « Cette séance est un massage bien-être, sans aucun caractère sexuel. »
  • Décider : reprendre si la situation est claire, arrêter sinon.

Si le comportement continue, ou si la demande est explicite, arrêtez la séance : demandez à la personne de se rhabiller et de partir, ou, si vous êtes chez elle, partez. Le même magazine conseille de mettre fin immédiatement à la séance face à un comportement prédateur[10]. En Ontario, l'ordre des massothérapeutes a modifié son code de déontologie en octobre 2025 pour permettre de mettre fin immédiatement à la prise en charge d'un patient au comportement abusif, y compris sexuel[14].

Juste après, notez la date, l'heure, les mots exacts, les gestes, ce que vous avez répondu et fait, et gardez cette note avec les messages reçus. MASSAGE Magazine juge essentiel de documenter la situation et la réponse apportée[11].

Ce que dit la loi

Plusieurs textes du code pénal s'appliquent, selon la forme du fait. Aucun ne suppose une relation de travail[15] : ils protègent le praticien indépendant comme le salarié.

Infractions pénales, versions en vigueur au 15 octobre 2026
ComportementTextePeine maximale
Imposer de façon répétée des propos ou comportements à connotation sexuelle ou sexisteHarcèlement sexuel, code pénal, article 222-33, I[15]2 ans d'emprisonnement et 30 000 € d'amende
User d'une pression grave, même une seule fois, pour obtenir un acte de nature sexuelleHarcèlement sexuel, article 222-33, II[15]2 ans d'emprisonnement et 30 000 € d'amende
Harcèlement sexuel par messagerie, SMS ou en ligneCirconstance aggravante, article 222-33, III, 6°[15]3 ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende
Imposer une seule fois un propos ou un comportement à connotation sexuelle, dégradant ou humiliant, ou qui crée une situation intimidante, hostile ou offensanteOutrage sexiste et sexuel, articles R625-8-3[16] et 131-13[17]Amende de 5e classe : 1 500 € au plus
Le même outrage avec une circonstance aggravante (abus d'autorité, personne vulnérable, à plusieurs, récidive…)Outrage sexiste et sexuel aggravé, article 222-33-1-1[18]2 mois d'emprisonnement et 3 750 € d'amende
Appels téléphoniques ou messages malveillants réitérés, pour troubler la tranquillitéArticle 222-16[19]1 an d'emprisonnement et 15 000 € d'amende
Exhibition sexuelle imposée à la vue d'autrui dans un lieu accessible aux regards du publicExhibition sexuelle, article 222-32[20]1 an d'emprisonnement et 15 000 € d'amende
Tout acte sexuel non consenti, le silence ne valant pas consentement (agression sexuelle autre que le viol)Articles 222-22[21] et 222-27[22]5 ans d'emprisonnement et 75 000 € d'amende

L'article 611-1 du code pénal, issu de la loi du 13 avril 2016, punit d'une amende le recours à la prostitution : solliciter des relations sexuelles contre rémunération auprès d'« une personne qui se livre à la prostitution »[23][24]. Un praticien de massage bien-être ne s'y livre pas : cet article ne s'applique donc pas automatiquement à une demande qui vous est faite, et aucune décision en ce sens n'a été trouvée. Selon sa forme, une telle demande peut relever de l'outrage sexiste et sexuel, du harcèlement sexuel ou des messages malveillants réitérés.

Photo sexuelle non sollicitée : pas encore de délit spécifique

Au 15 octobre 2026, aucun article du code pénal ne vise spécifiquement l'envoi d'une image à caractère sexuel non sollicitée. Une image isolée pourrait relever de l'outrage sexiste et sexuel[16], sans qu'aucune décision en ce sens ait été vérifiée pour ce guide ; des envois répétés peuvent constituer un harcèlement sexuel[15] ou des messages malveillants réitérés[19]. L'exhibition sexuelle, elle, suppose un lieu accessible aux regards du public, ce qui rend son application à une image reçue en message privé incertaine[20]. Un futur article 222-32-1 punirait cet envoi d'un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende : il a été adopté en première lecture par l'Assemblée nationale le 13 octobre 2026[25], et le Sénat doit encore l'examiner, ce qui est annoncé pour janvier[26]. Le texte peut encore changer, et il ne s'applique pas tant que la loi n'est pas définitivement adoptée et entrée en vigueur.

Pour un délit (harcèlement sexuel, messages malveillants réitérés, exhibition, agression sexuelle sur une personne majeure), la justice peut en principe être saisie pendant six ans à compter des faits[27].

Après : garder les preuves, signaler, porter plainte

  • Gardez les preuves : captures d'écran datées où l'on voit le numéro ou le profil de l'expéditeur, messages, journal d'appels, et votre note écrite juste après la séance[28].
  • Un commissaire de justice peut constater les messages, à vos frais[28]. Préférez ce constat et les captures à l'enregistrement d'un appel à l'insu de votre interlocuteur, que la loi encadre (voir la section suivante).

Vous pouvez porter plainte dans le commissariat de police ou la brigade de gendarmerie de votre choix, ou écrire au procureur de la République[28]. Un rendez-vous peut être pris à l'avance, et vous pouvez être accompagné par un avocat ou une personne de votre choix ; SMS, courriels, photos et témoignages sont des preuves possibles[29]. La plainte en ligne, elle, ne concerne que les atteintes aux biens dont l'auteur est inconnu : elle ne couvre ni le harcèlement ni les messages sexuels[30].

  • Pour signaler les faits : un tchat avec des policiers et des gendarmes formés aux violences sexuelles et sexistes, ouvert 24 h/24 et 7 j/7 sur service-public.gouv.fr/cmi[31].
  • En cas d'urgence : le 17 ou le 112, et le 114 par SMS[31].
  • Pour être écouté et accompagné : le 116 006 (France Victimes), gratuit, 7 jours sur 7[32].
  • PHAROS reçoit les signalements de contenus illicites en ligne[28] ; pour un message reçu en privé, son rôle n'est pas établi, et la plainte reste la voie à privilégier.

Si vous êtes salarié d'un spa ou d'un institut, votre employeur a l'obligation de prévenir le harcèlement sexuel, d'y mettre un terme et de le sanctionner (article L1153-5 du code du travail)[33] : signalez-lui les faits par écrit. À votre compte, personne ne porte cette obligation pour vous, d'où l'intérêt de règles écrites. Dans les deux cas, le code pénal vous protège[15].

Ce qu'il vaut mieux ne pas faire : publier le nom, le numéro ou les messages

Publier le nom, le numéro ou les messages de la personne, pour l'exposer ou pour prévenir d'autres praticiens, se comprend. Cela expose pourtant celui qui publie.

  • Diffamation : imputer publiquement à quelqu'un un fait qui porte atteinte à son honneur, même sans le nommer dès lors qu'il est identifiable[34], est puni de 12 000 € d'amende envers un particulier[35]. L'injure publique, terme de mépris sans fait précis, l'est aussi de 12 000 € quand elle n'a pas été précédée de provocations[36].
  • Diffuser des informations permettant d'identifier ou de localiser une personne pour l'exposer à un risque d'atteinte à sa personne ou à ses biens est puni de 3 ans d'emprisonnement et de 45 000 € d'amende[37].
  • Chacun a droit au respect de sa vie privée : le juge civil peut ordonner le retrait et accorder des dommages et intérêts[38].
  • Enregistrer un appel sans le consentement de son auteur peut constituer une atteinte à l'intimité de la vie privée, punie d'un an d'emprisonnement et de 45 000 € d'amende[39] : les captures des messages reçus et le constat d'un commissaire de justice sont plus sûrs.

Même quand la justice donne raison à la personne qui a dénoncé publiquement, la procédure peut durer des années. Un message publié sur Twitter en 2017, qui nommait un ancien dirigeant et rapportait ses propos à connotation sexuelle, a valu des poursuites en diffamation à la personne qui l'avait écrit, journaliste. Ce n'est que le 11 mai 2022 que la Cour de cassation lui a donné raison, au titre de la bonne foi : base factuelle suffisante, débat d'intérêt général[40]. La bonne foi se plaide ; elle ne se présume pas.

Pour prévenir d'autres praticiens, décrivez la façon de faire, jamais la personne : un nom, un numéro de téléphone ou un identifiant en ligne sont des données personnelles[41].

La voie sûre

Il ne s'agit pas de renoncer à agir : des preuves gardées, un signalement, une plainte protègent la personne qui reçoit les messages sans l'exposer à son tour.

Questions fréquentes

Quelles parties du corps ne sont pas massées en massage bien-être ?

Les zones intimes : un massage bien-être n'a aucun caractère sexuel, et le code de déontologie de la Fédération française de massages bien-être interdit toute pratique de cette nature. Gardez-les couvertes. Pour le reste, tout dépend de la prestation : décrivez par écrit les zones travaillées, la tenue attendue et l'usage du drap, et dites avant la séance ce que vous ne faites pas. Une demande qui sort de ce cadre se refuse, sans avoir à se justifier.

Peut-on refuser un client ou arrêter une séance ?

Oui, face à une demande ou à un comportement à caractère sexuel. Vous pouvez interrompre la séance, rappeler le cadre, puis l'arrêter si le comportement continue. Le code de déontologie de la Fédération française de massages bien-être reconnaît au praticien le droit de refuser une prestation en cas de harcèlement ou de violence. Sur Pausila, vous pouvez aussi bloquer un client depuis votre espace : il n'est pas prévenu du blocage.

Envoyer une photo sexuelle non sollicitée est-il puni ?

Pas encore par un article dédié : au 15 octobre 2026, aucun texte ne vise spécifiquement cet envoi. Une image isolée pourrait relever de l'outrage sexiste et sexuel, sans décision vérifiée en ce sens ; des envois répétés, du harcèlement sexuel ou des messages malveillants réitérés. Un texte qui créerait un délit spécifique, puni d'un an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende, a été adopté en première lecture par l'Assemblée nationale le 13 octobre 2026 ; il doit encore passer au Sénat et peut changer.

Faut-il porter plainte pour un message ?

Rien ne vous y oblige, mais c'est la voie qui protège. Un seul message peut suffire s'il est dégradant ou s'il exerce une pression grave ; des messages répétés peuvent constituer un harcèlement sexuel. Gardez des captures datées, puis portez plainte au commissariat ou à la brigade de votre choix, ou écrivez au procureur. Pour un délit, la justice peut en principe être saisie pendant six ans.

Peut-on publier le numéro de la personne qui harcèle ?

Mieux vaut pas. Publier un nom, un numéro ou des messages qui permettent de reconnaître quelqu'un expose à des poursuites pour diffamation ou injure publiques (12 000 € d'amende chacune), et, si la publication vise à exposer la personne à un risque, à trois ans d'emprisonnement et 45 000 € d'amende. Gardez ces éléments pour la plainte ; pour prévenir d'autres praticiens, décrivez la façon de faire, jamais la personne.

Les autres guides pour s'installer

Sources

  1. [1] Témoignages de trois praticiens de massage à Strasbourg sur le comportement de certains clients, Pokaa (Tom Herga), 7 septembre 2026.
  2. [2] Faux salons de massage : la FFMBE alerte sur la confusion avec la prostitution, Fédération française de massages bien-être (FFMBE), 9 mars 2026.
  3. [3] National Survey of Sexual Harassment and Assault of Canadian Massage Therapists by Clients (Morgan E. Richard et Lucia F. O'Sullivan), Université du Nouveau-Brunswick, enquête parrainée par la Canadian Massage Therapist Alliance, 2022 (collecte du 16 février au 30 avril 2022).
  4. [4] Sexual Assault and Harassment Survey Summary, Registered Massage Therapists' Association of Ontario (RMTAO), septembre 2025 (enquête).
  5. [5] Vécu et ressenti en matière de sécurité, rapport d'enquête, édition 2023, SSMSI, ministère de l'Intérieur (document hébergé par la Dilcrah), édition 2023 (faits de 2022).
  6. [6] Enquête sur le harcèlement sexuel au travail, Études et résultats, Défenseur des droits (enquête Ifop), mars 2014.
  7. [7] 5 ans de #MeToo : portrait d'une des figures de #MeTooThéâtre, Politis (Maxime Sirvins), 19 octobre 2022.
  8. [8] Lancement de l'association #MeTooMedias, en novembre 2021, RTBF, 10 novembre 2021.
  9. [9] Témoignages publiés sous le mot-clé #MeTooHôpital, Allodocteurs, mis à jour le 15 avril 2024.
  10. [10] Countering Stigmatization: Prioritize Personal Safety as an MT (Priscilla Fleming), MASSAGE Magazine (États-Unis), 11 janvier 2023, mis à jour le 29 août 2024.
  11. [11] 7 Interventions to Stay Safe When a Massage Client Crosses Boundaries (Ben E. Benjamin, modèle de Daphne Chellos), MASSAGE Magazine (États-Unis), 21 janvier 2022, mis à jour le 20 mars 2026.
  12. [12] Maintaining Safety as a Massage Therapist (avis individuel), Susan Findlay, massage au Royaume-Uni, 23 juin 2022.
  13. [13] Code de déontologie de la Fédération française de massages bien-être, Fédération française de massages bien-être (FFMBE), 2021.
  14. [14] Annonce des résultats de l'enquête RMTAO et modification du code de déontologie, College of Massage Therapists of Ontario (CMTO), février 2026.
  15. [15] Code pénal, article 222-33 (harcèlement sexuel), Légifrance, version en vigueur depuis le 20 août 2026.
  16. [16] Code pénal, article R625-8-3 (outrage sexiste et sexuel), Légifrance, version en vigueur depuis le 1er avril 2023.
  17. [17] Code pénal, article 131-13 (montant des amendes contraventionnelles), Légifrance, version en vigueur depuis le 1er avril 2005.
  18. [18] Code pénal, article 222-33-1-1 (outrage sexiste et sexuel aggravé), Légifrance, version en vigueur depuis le 20 août 2026.
  19. [19] Code pénal, article 222-16 (appels et messages malveillants réitérés), Légifrance, version en vigueur depuis le 1er août 2020.
  20. [20] Code pénal, article 222-32 (exhibition sexuelle), Légifrance, version en vigueur depuis le 23 avril 2021.
  21. [21] Code pénal, article 222-22 (agression sexuelle), Légifrance, version en vigueur depuis le 8 novembre 2025.
  22. [22] Code pénal, article 222-27 (peine de l'agression sexuelle autre que le viol), Légifrance, version en vigueur depuis le 1er janvier 2002.
  23. [23] Code pénal, article 611-1 (recours à la prostitution), Légifrance, version en vigueur depuis le 15 avril 2016.
  24. [24] Loi n° 2016-444 du 13 avril 2016 visant à renforcer la lutte contre le système prostitutionnel et à accompagner les personnes prostituées, Légifrance (JORF n° 0088 du 14 avril 2016), 13 avril 2016.
  25. [25] Proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes, texte adopté n° 356 (version provisoire), article 22, Assemblée nationale, 13 octobre 2026.
  26. [26] La loi intégrale contre les violences sexistes et sexuelles adoptée par l'Assemblée nationale, LCP, 13 octobre 2026.
  27. [27] Code de procédure pénale, article 8 (prescription des délits), Légifrance, version en vigueur depuis le 12 mai 2024.
  28. [28] Cyberharcèlement (harcèlement sur internet), Service-public.gouv.fr (DILA), vérifié le 7 août 2026.
  29. [29] Comment se passe le dépôt de plainte d'une victime de violences sexuelles et sexistes ?, Ma Sécurité (ministère de l'Intérieur), mis à jour le 22 septembre 2026.
  30. [30] La plainte en ligne, Ma Sécurité (ministère de l'Intérieur), mis à jour le 2 septembre 2026.
  31. [31] Signaler une violence conjugale, sexuelle ou sexiste, Service-public.gouv.fr, consulté le 15 octobre 2026.
  32. [32] France Victimes, numéro national d'aide aux victimes 116 006, France Victimes, consulté le 15 octobre 2026.
  33. [33] Code du travail, article L1153-5 (prévention du harcèlement sexuel par l'employeur), Légifrance, version en vigueur depuis le 1er janvier 2019.
  34. [34] Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, article 29 (diffamation et injure), Légifrance, version en vigueur depuis le 20 mai 1944.
  35. [35] Loi du 29 juillet 1881, article 32 (diffamation envers les particuliers), Légifrance, version en vigueur depuis le 24 mars 2020.
  36. [36] Loi du 29 juillet 1881, article 33 (injure envers les particuliers), Légifrance, version en vigueur depuis le 23 mars 2024.
  37. [37] Code pénal, article 223-1-1 (diffusion d'informations permettant d'identifier ou de localiser une personne), Légifrance, version en vigueur depuis le 23 mars 2024.
  38. [38] Code civil, article 9 (respect de la vie privée), Légifrance, version en vigueur depuis le 19 juillet 1970.
  39. [39] Code pénal, article 226-1 (atteinte à l'intimité de la vie privée), Légifrance, version en vigueur depuis le 23 mars 2024.
  40. [40] Cour de cassation, 1re chambre civile, 11 mai 2022, pourvoi n° 21-16.497, Légifrance, 11 mai 2022.
  41. [41] Règlement général sur la protection des données, chapitre 1 (articles 2 et 4), CNIL.

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